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samedi 22 septembre 2018

Comment puis-je me qualifier pour le Programme québécois des immigrants investisseurs (PIQI)?



 Les candidats se qualifient pour le Programme québécois des immigrants investisseurs (PIQI) en fonction de leur valeur nette, de leur expérience en gestion et de leur intention de s'établir dans la province.
Chaque facteur est expliqué ci-dessous:

Quelle est la valeur nette requise des investisseurs québécois?

Les candidats doivent avoir une valeur nette personnelle de 2 millions de dollars. 

Quel est le montant de l'investissement QIIP?

Les candidats doivent investir 1,2 million de dollars dans un investissement passif garanti par le gouvernement pour une période de cinq ans sans intérêt. L'investissement est retourné après cinq ans.   Le gouvernement du Québec conserve les intérêts accumulés. 
Le programme Investisseurs Québec permet aux demandeurs de financer la majeure partie de leur investissement par le biais d'intermédiaires financiers désignés. En règle générale, les mécanismes de financement exigent un paiement de 350 000 dollars avant que l’intermédiaire emprunte le solde de 850 000 dollars pour réaliser l’investissement requis de 1,2 million de dollars. L'intermédiaire financier agréé par le gouvernement dépose alors la totalité de la somme auprès d'Investissement Québec. L’acompte n’est pas remboursé à la fin de la période de cinq ans. La banque prend en charge les frais et les intérêts de l'acompte, l'agent d'immigration reçoit des commissions sur l'acompte. Le coût net pour l'investisseur est l'acompte.
L'acompte de 350 000 $ est appelé un montant forfaitaire et représente le coût d'opportunité perdu approximatif qui aurait été obtenu si un demandeur investit 1 200 000 $ sur le marché libre pendant cinq ans.

Quelle expérience de gestion est nécessaire pour se qualifier en tant qu'investisseur québécois?

Les candidats doivent avoir deux ans d'expérience en gestion ou en affaires dans les cinq années précédant la demande. Un candidat qualifié peut généralement posséder ou occuper un poste de haut niveau dans une entreprise active ou au sein d’un gouvernement.   L'expérience de gestion peut inclure des pratiques professionnelles.

Comment puis-je déclarer mon intention de m'installer au Québec?

Les candidats doivent signer une déclaration indiquant leur intention de s’installer au Québec et ne pas avoir de liens étroits dans les autres provinces.   Cependant, une fois qu'ils sont résidents permanents du Canada, les candidats ont le droit de circuler librement partout au Canada.

Quand les applications peuvent-elles être soumises?

Le  programme Investisseurs Québec  est le programme d'immigration des entreprises et des investissements le plus important et le plus populaire au Canada.
La période de candidature 2018/2019 a débuté le 10 septembre 2018 et se poursuit jusqu'au 15 mars 2019.
Un maximum de 1 235 demandes seront acceptées de Chine, de Hong Kong, de Macao et de 665 d’autres pays. Les candidats ayant des compétences intermédiaires avancées en langue française ne sont pas soumis à des limites de quota.
Depuis que le gouvernement fédéral a mis fin à sa version en 2014, le programme québécois a dominé le   paysage de l' immigration commerciale au Canada .
Il admet plus d'immigrants d'affaires que tous les programmes de nomination provinciaux combinés, ce qui représente un investissement direct de 1 milliard de dollars dans  la province  depuis sa création.

Quelles sont les nouvelles exigences du Programme d'immigration des investisseurs du Québec?

  • Une valeur nette personnelle de 2 millions de dollars acquise légalement;
  • Deux ans d'expérience appropriée en gestion ou en affaires au cours des cinq années précédant la demande;
  • Investissement de 1,2 million de dollars dans un investissement passif garanti par le gouvernement pour une période de cinq ans sans intérêt;
  • Intention de s'installer dans la province de Québec.

mercredi 19 septembre 2018

0ttawa: Le Canada n'est pas déterminé à donner la citoyenneté sur son lieu de naissance



  Un mémoire présenté par le gouvernement dans une affaire de la Cour suprême impliquant deux fils d'espions russes fait valoir qu'il n'existe aucune loi internationale exigeant que la citoyenneté canadienne automatique soit accordée aux bébés nés ici.
Seuls 34 pays accordent la citoyenneté sur la base du lieu de naissance, les grandes nations comme l’Australie et le Royaume-Uni choisissant d’introduire de nouvelles exigences ou de mettre un terme à la droite récemment.
Un exposé fédéral écrit à la Cour suprême a déclaré: «En bref, rien en droit international n’oblige le Canada à accorder la citoyenneté sur la base de la naissance, encore moins à donner la citoyenneté aux enfants nés de parents au service d’un gouvernement étranger.
Il a ajouté: "Un examen des droits à la citoyenneté dans divers pays révèle une multitude de variations et de restrictions concernant la citoyenneté automatique à la naissance."

Le mémoire concerne le cas d'Alexander et de Timothy Vavilov, que le gouvernement fédéral ne devrait pas reconnaître en tant que citoyens, même s'ils sont nés à Toronto.
Les avocats fédéraux tentent de contourner la pratique de la citoyenneté par la naissance en soutenant qu'il n'y a pas de cohérence internationale.
«Seuls 34 pays accordent l’acquisition automatique de la citoyenneté par le lieu de naissance, indépendamment de la nationalité ou du statut des parents», poursuit le document.
"Cette pratique n'est pas suffisamment cohérente et uniforme pour fonder une règle de droit international coutumier."
La communication a ajouté: «En effet, aucun pays européen, par exemple, n'accorde une citoyenneté automatique sans réserve par naissance et ils ne sont pas obligés de le faire.»

Le Canada a-t-il un problème de «tourisme de naissance»?

En plaidant contre la citoyenneté par lieu de naissance, le gouvernement libéral se rallie par inadvertance à une récente initiative conservatrice contre le «tourisme de naissance».
Les conservateurs de l'opposition demandent au gouvernement de mettre fin à la pratique à moins qu'au moins l'un des parents soit citoyen ou résident permanent du Canada.
Les politiciens conservateurs soutiennent que cela mettrait immédiatement fin à la situation où les gens viennent au Canada simplement pour accoucher et obtenir la citoyenneté de l'enfant.
Cependant, les intervenants disent qu'il y a peu de preuves que le Canada a un problème de tourisme de naissance et que la politique conservatrice entraînerait la naissance d'enfants apatrides.
Lorsque les conservateurs ont présenté la résolution, les responsables libéraux ont rapidement dénoncé le fait comme étant «faux et inquiétant».
Maintenant, le propre mémoire de la Cour suprême du gouvernement fédéral concorde avec les conservateurs et suggère que le Canada n'est nullement tenu de continuer à accorder la citoyenneté en fonction du lieu de naissance.
Les avocats sont censés plaider oralement dans l’affaire des frères Vavilov en décembre.
À la suite de l'adoption du projet de loi C-6 en juin 2017, les libéraux fédéraux ont récemment modifié un certain nombre de modifications apportées à la Loi sur la citoyenneté du Canada pendant que les conservateurs étaient au pouvoir.

Quels changements à la loi sur la citoyenneté ont été apportés par les libéraux?

  • Les demandeurs doivent être résidents permanents et résider physiquement au Canada pendant au moins 1 095 jours (trois ans) au cours des cinq années précédant la date de leur demande et abroger l'obligation de présenter physiquement au Canada au moins 183 jours les années de qualification.
    Les candidats âgés de 18 à 54 ans doivent satisfaire à des connaissances de base et à des exigences linguistiques. Les critères applicables seront définis dans les règlements futurs.
  • Abroge l'exigence selon laquelle les demandeurs adultes doivent déclarer leur intention de résider au Canada une fois qu'ils ont obtenu la citoyenneté canadienne.
  • Rétablit la considération du temps passé au Canada en tant que résident non permanent (non-RP) pour la plupart des demandeurs à un maximum d'un an de temps crédité.
  • Réduit la période à trois ans pour que les demandeurs adultes déposent des déclarations de revenus canadiennes, si la Loi de l'impôt sur le revenu l'exige, pour être admissibles à la citoyenneté.
  • Abroge le pouvoir de révoquer la citoyenneté canadienne des citoyens à double nationalité qui ont servi en tant que membres d'une force armée d'un pays ou d'un groupe armé organisé engagé dans un conflit armé avec le Canada.
  • Abroge le pouvoir de révoquer la citoyenneté canadienne de deux citoyens reconnus coupables de terrorisme, de haute trahison, de trahison ou d'espionnage, selon la peine reçue.
  • Autorise le ministre à saisir les documents utilisés dans les demandes de citoyenneté frauduleuses.
  • Permettre aux mineurs de demander la citoyenneté sans parents.

lundi 10 septembre 2018

Comment acheter une entreprise et déménager au Canada?



   Les immigrants commerciaux fortunés achètent des entreprises et se tournent vers le visa de travail temporaire d’Ottawa, les politiques «d’exploitant privé» pour entrer au Canada.
Les entrepreneurs investisseurs étrangers qui souhaitent s'installer au Canada avec leur famille immédiate peuvent acheter une entreprise établie ou lancer une nouvelle entreprise au Canada. Ensuite, les investisseurs qualifiés peuvent demander un visa de travail en tant qu'employé de niveau de gestion dans le cadre du programme fédéral des travailleurs étrangers temporaires (TET).   Les règles révisées régissant les nouveaux propriétaires d'entreprise dans le cadre du programme de travailleurs étrangers temporaires suscitent une attention locale et internationale considérable.  
Après une période de moins d'un an, les détenteurs d'un visa de travail temporaire et leur famille qui réussissent peuvent changer de résidence permanente dans le cadre d'un programme d'immigration provincial ou en tant que travailleur qualifié fédéral sous Entrée express.
L’achat de l’entreprise par l’étranger doit être appuyé par un plan d’affaires approprié qui, avec d’autres conditions, entraînera la création ou le maintien d’emplois canadiens.

Qui est qualifié?

  1. Un investisseur étranger avec une expérience de gestion vérifiable et transférable.
  2. Des actifs suffisants pour acheter ou lancer l'entreprise ciblée au Canada.
  3. Des compétences linguistiques suffisantes en anglais ou en français pour travailler activement en tant que gestionnaire dans l'entreprise.

Quel est le processus?

  1. L'investisseur étranger identifie une entreprise canadienne à acheter.
  2. Une évaluation de l'impact sur le marché du travail (EIMT) est soumise avec un plan d'entreprise approprié.
  3. Une fois qu'un avis positif d'EIMT est émis, l'investisseur étranger demande un permis de travail temporaire renouvelable de 12 à 24 mois.

Combien de temps dure ce processus?

Une fois qu'une entreprise appropriée est trouvée, il faudra 2 à 3 mois pour terminer le processus de demande de l’AIMT.   Il faudra moins de 3 mois dans la plupart des juridictions pour recevoir un permis de travail.

Quand le titulaire d'un permis de travail peut-il présenter une demande de résidence permanente au Canada?

Il n'y a pas de temps d'attente minimum.   Les candidats qualifiés peuvent demander la résidence permanente avec leur famille peu après leur arrivée au Canada.

Est-ce un programme officiel du gouvernement?

Non.   Le processus décrit ci-dessus repose sur les règles régissant les politiques du propriétaire-exploitant et d'autres programmes d'immigration pour atteindre le résultat décrit ci-dessus. 

Qui est le candidat idéal pour un visa «Acheter une entreprise et travailler au Canada»?

Les possibilités offertes par les programmes d'immigration officiels fondés sur l'investissement sont très limitées au Canada.   La plupart des programmes provinciaux d'immigration basés sur l'investissement reposent sur un système d'invitation à postuler.   Ce processus global prend de 12 à 36 mois et est souvent plus long à conclure. 
Un investisseur étranger entrepreneur, motivé à vivre dans une région particulière du Canada, peut acheter une entreprise appropriée et déménager dans cette région.   C'est beaucoup plus avantageux que d'essayer de respecter les programmes d'immigration provinciaux. 
À l'exception du programme Immigrants investisseurs du Québec, les programmes d'immigration provinciaux fondés sur l'investissement deviennent moins attrayants pour les entrepreneurs investisseurs étrangers.


Quebec: Guide complet pour s'y installer !


Informations générales

Le Québec est une province particulière au Canada. Elle est fière d’être démocratique, séculaire, pluraliste et francophone. Il vous est conseillé de vous renseigner sur la culture du Québec et d’avoir une bonne maîtrise de la langue française avant votre arrivée.
Site officiel d’Immigration Québec : http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/index.html 
Site official de Québec, la capitale de la province : http://www.quebecregion.com/en/ 
Site officiel de la ville de Montréal.

Soins de santé

Les résidents du Québec ont droit à une assurance maladie de base. Pour y prétendre, vous devez vous inscrire auprès de la Régie de l’Assurance Maladie du Québec (RAMQ).
Il existe un délai d’au moins trois mois entre le moment où vous pouvez demander une carte et celui où elle vous est délivrée. Entre temps, procurez-vous une assurance privée pour que pendant ce délai, vous et votre famille soyez couverts en cas d’urgence.
N’oubliez pas d’apporter votre Certificat de Sélection du Québec au moment de votre inscription à la régie. Pensez à le faire dès votre arrivée au Québec.

Emploi

Pour être en mesure de travailler légalement dans la province du Québec, vous devez posséder un numéro canadien d’assurance sociale (NAS). Faites votre demande de carte sans délai après votre arrivée afin de pouvoir travailler le plus tôt possible. Consultez ce site pour tout savoir sur les démarches à suivre pour obtenir votre NAS : http://www.servicecanada.gc.ca/eng/sc/sin/index.shtml
Une fois votre NAS obtenu, pensez à faire évaluer vos diplômes/titres de compétences. Ainsi, les employeurs canadiens seront en mesure de mieux cerner vos qualifications et votre expérience par rapport aux normes canadiennes. Les services du Centre d’Information Canadien sur les Diplômes Internationaux pourraient vous être utiles : http://www.cicic.ca/2/home.canada
Si vous êtes une personne de métier, vous devrez obtenir un certificat professionnel afin d’être en mesure de pratiquer légalement votre métier au Québec. Pour obtenir une accréditation, commencez par contacter Sceau Rouge, un organisme national de certification, à cette adresse : www.red-seal.ca
Pensez, le cas échéant, à vous inscrire auprès de l’organisme provincial de règlementation responsable de votre profession. Vous devriez être en mesure de les trouver dans votre annuaire téléphonique local ou en effectuant des recherches en ligne. Les dentistes, par exemple, doivent chercher l’organisme qui les représente au Québec. Ils commenceront probablement par trouver l’Association des Chirurgiens Dentistes du Québec (http://www.acdq.qc.ca/main.cfm?p=0200&l=en).
Pensez, si vous avez besoin d’améliorer vos connaissances en anglais ou en français, à vous inscrire à un cours. Être en mesure de comprendre et d’écrire couramment en anglais ou en français est une nécessité, au Québec. Cela pourrait être une bonne idée, si vous n’êtes pas sûr(e) de votre niveau, d’étudier l’une des deux langues avant même votre départ pour le Québec et de vous inscrire à des cours dès votre arrivée dans la province.
Le français étant la langue officielle de la province de Québec, il est important que vous ayez une maîtrise minimale du français parlé et écrit.
De nombreux centres communautaires et établissements d’enseignement proposent des cours de français, parfois gratuitement pour les nouveaux arrivants. Consultez l’annuaire ci-dessous pour obtenir la liste complète des organismes de services aux immigrants pour en savoir plus.
Conseil : En plus des cours que vous prendrez, pensez à regarder la télévision, lire les journaux et écouter la radio en français. Créer des liens avec des francophones est aussi un excellent moyen d’apprendre rapidement la langue !
Votre curriculum vitae
Assurez-vous bien, avant de vous mettre à chercher un emploi au Canada, que votre CV est à jour et que vous avez fait une relecture attentive de vos lettres de présentation/motivation pour en supprimer toutes les éventuelles fautes de grammaire ou d’orthographe. Il sera important, pour le Québec, que vos documents soient à la fois en française et en anglais. De nombreux organismes d’aide aux immigrants proposent des services d’assistance pour la rédaction d’un CV et d’une lettre de présentation/motivation. Reportez-vous à l’annuaire ci-dessous pour trouver les coordonnées de ces organismes.
Chercher du travail
Il existe de nombreux outils de recherche en ligne pour vous aider à trouver un emploi au Canada. Parmi les plus connus, on compte Craigslist (www.craigslist.ca), Monster (www.monster.ca) et le Guichet Emplois du gouvernement du Canada (www.jobbank.gc.ca).
Attention : Trouver du travail peut prendre du temps. Prévoyez des moyens financiers suffisants pour subvenir à vos besoins jusqu’à ce que vous trouviez un emploi.
Conseil : Vos recherches d’emploi n’ont encore rien donné ? Pensez au volontariat pour acquérir une expérience de travail canadienne ! C’est également un excellent moyen de s’intégrer dans une nouvelle communauté et d’acquérir une certaine expérience auprès d’organismes canadiens. Les possibilités de volontariat ne manquent pas. Elles sont proposées par le biais de la plupart des centres communautaires ou dans vos journaux locaux.

Le système bancaire

Il vous est conseillé d’ouvrir un compte dans une banque ou une institution financière locale immédiatement après votre arrivée au Québec. Les banques les plus présentes au Canada sont les suivantes : la HSBC, la Banque Scotia, la Banque Royale du Canada (BRC), la Banque de Montréal (BMO), la TD Canada Trust, la CIBC (Canadian Imperial Bank of Commerce), la Banque Nationale du Canada et les caisses Desjardins. Vous trouverez les coordonnées de ces institutions sur Internet ou en vous rendant directement dans l’une de leurs succursales près de chez vous.
Cela peut être une bonne idée de prendre rendez-vous avec un conseillé financier pour qu’il vous aide à organiser vos finances au Canada, vous fournisse des informations concernant l’achat d’une voiture ou d’une maison, le financement de vos études ou de celles de vos enfants ou encore votre retraite.
Pour obtenir des informations générales sur les banques et les services financiers au Québec et dans le reste du Canada, rendez-vous sur le site de l’Association des Banquiers Canadiens à cette adresse : www.cba.ca
À savoir : Au Canada, la monnaie nationale est composée de dollars et de cents ( ou « sous »). Il y a 100 cents dans un dollar canadien. Il existe six sortes de pièces différentes :
  • 1 cent (0,01 $) appelé « penny » en anglais ou « un sou », « une cent » ou « un sou noir » en français.
  • 5 cents (0,05 $) appelé « nickel » en anglais ou « un cinq cents/sous » en français,
  • 10 cents (0,10 $) appelé « dime » en anglais ou « dix sous/cents » en français,
  • 25 cents (0,25 $) appelé « quarter » en anglais ou « vingt-cinq sous/cents » en français,
  • 1 dollar (1,00 $) appelé « loonie » en anglais en raison du huard (loonie, en anglais) représenté sur la pièce. Les Francophones disent « un huard », « un dollar » ou « une piastre », et Une pièce de deux dollars (2,00 $) appelée « twoonie » (car c’est l’équivalent de deux - two – loonies).
  • Les billets se trouvent par coupures de cinq dollars (5,00 $), dix dollars (10,00 $), vingt dollars (20,00$), cinquante dollars (50,00 $) et cent dollars (100,00 $).
Pour connaître la valeur de votre monnaie nationale par rapport au dollar canadien, renseignez-vous auprès d’une banque locale ou consultez le site de conversion de devises suivant : www.xe.com/
Les transactions les plus courantes se font en argent liquide, par chèque, carte de débit et carte de crédit.
Conseil : Si vous avez des enfants de moins de 18 ans, il se peut que vous ayez droit à la Prestation fiscale canadienne pour enfants. Pour en savoir davantage, rendez-vous sur le site de l’Agence du Revenu du Canada à cette adresse : www.cra-arc.gc.ca/ ou appelez le numéro sans frais suivant 1-800-959-2221.

Services d’urgence

Pour toute situation d’urgence, composez le 911. Lorsque vous composez le 911, vous êtes mis(e) en contact avec un opérateur ou une opératrice qui vous assiste tout en communiquant avec les services d’urgence.
Pour les cas moins urgents, si vous avez uniquement besoin de contacter la police, vous pourrez trouver les numéros pour les villes les plus importantes ci-dessous.
Police de Montréal : 514.280.2121
Police de Québec : 514 598-4141

Scolarisation et éducation

Les enfants de moins de 18 ans doivent être inscrits dans une école et la fréquenter à temps complet. On scolarise généralement les enfants à partir de 4 ou 5 ans. La plupart des enfants restent à l’école jusqu’à ce qu’ils terminent leur secondaire. Ils ont alors environ 18 ans.
Le système d’enseignement public québécois est généralement divisé en 4 niveaux : élémentaire, secondaire, CEGEP (Collège d'Enseignement Général Et Professionnel ou College of General and Vocational Education, en anglais) et post secondaire (collège ou université). Certains districts ou certaines écoles privées organisent parfois leur système de niveaux différemment, mais les normes pédagogiques sont toujours dictées par le gouvernement provincial. L’année scolaire commence en septembre et se termine en juin pour les niveaux élémentaire et secondaire. Elle se termine en avril pour les collèges et les universités.
Les vacances concernent les congés de Noël et du Nouvel An en décembre et janvier ainsi qu’une semaine de relâche en mars ou en avril. Les étudiants ont également le droit d’observer les fêtes religieuses. Contactez la commission scolaire de votre zone de résidence pour en savoir plus sur les modalités d’inscription.
On trouve de nombreux collèges et universités reconnus au Québec.
Pour des informations plus complètes sur l’enseignement post secondaire, consultez le guide Étudier au Canada.

Obtenir un permis de conduire

Si vous envisagez de louer ou d’acheter une voiture, vous devrez obtenir un permis de conduire officiel du Québec. Pour ce faire, vous devrez vous inscrire auprès de la Société de l’assurance automobile du Québéc. http://www.saaq.qc.ca/
Attention : Tout véhicule et tout chauffeur doit avoir une assurance. Contactez un courtier local en assurances afin de ne pas commencer à conduire sans assurance.
Conseil : Transport Québec propose une série de jeux questionnaires pour vous aider à assimiler l’essentiel des règles de conduite au Québec: http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/grand_public_en/vehicules_promenade
/securite_routiere/jeux_questionnaires

Logement

Il existe de nombreuses possibilités de logement, au Canada. Si vous n’aviez encore jamais visité la ville canadienne dans laquelle vous vous installez, mieux vaut louer un logement en attendant de connaître assez la ville pour savoir quel est le quartier qui vous conviendra le mieux. Retenir les services d’un agent immobilier peut s’avérer utile puisque celui-ci peut vous aider à trouver un logement et vous donner de précieuses informations quant aux zones qui pourraient correspondre le plus à vos besoins et à ceux de votre famille.
Options courantes de logement au Québec
Les immeubles résidentiels sont des immeubles composés de plusieurs logements individuels loués par un propriétaire (une personne ou une entreprise). Les studios ont généralement une pièce principale avec un coin cuisine et une salle de bain. Ils conviennent à une personne seule. Les appartements plus grands seront mieux pour une famille puisqu’ils possèdent plusieurs chambres et davantage d’espace commun.
Conseil : Au Québec, contrairement aux autres provinces du Canada, les appartements sont classés par nombre de pièces plus que par superficie. Le ½ représente la salle de bain.
1 ½ = studio (1 pièce + 1 salle de bain)
2 ½ = 2 pièces (généralement séjour et cuisine) + 1 salle de bain
3 ½ = 3 pièces (généralement séjour, cuisine et chambre) + 1 salle de bain
Etc…

Un condominium est un immeuble en copropriété dont chaque unité, propriété de son occupant, est appelée un condo.
On trouve souvent des appartements et des condos dans des maisons qui ont été divisées en plusieurs logements.
Les maisons peuvent être jointes les unes aux autres et alignées sur le modèle des townhouses (maisons de ville) ou row houses (maisons en rangées). Elles peuvent aussi être détachées en tant que maisons individuelles.
Bien que le coût moyen d’un logement dépende de la taille de votre famille, du lieu de votre logement et de vos revenus, se loger revient généralement plus cher dans des villes. En conséquence, plusieurs familles choisissent de vivre en banlieue, en périphérie de la ville. Les logements y sont plus abordables. Les banlieues offrent souvent des quartiers, écoles, centres commerciaux et services de soins de santé de qualité tout en permettant une relative proximité aux services de la ville. Vivre à la campagne peut être beaucoup moins cher, mais vous aurez alors besoin d’un véhicule pour vous rendre à l’épicerie, au travail, à l’école ou chez le médecin.
Animaux de compagnie
Si vous louez une maison ou si vous vivez dans un condo, vous devez vous assurer que les animaux de compagnie y sont légalement acceptés avant d’emménager avec votre animal ou de faire l’acquisition d’un animal. N’oubliez pas de vérifier auprès de votre municipalité d’accueil si votre animal de compagnie est légalement accepté au Québec.
Pour trouver un logement sans avoir recours aux services d’un agent immobilier, consultez les annonces classées de vos journaux locaux ou dans les publications des agences immobilières, gratuites la plupart du temps et disponibles dans les centres commerciaux et parfois dans les rues. Les sites d’annonces en lignes comme www.craigslist.org, www.kijiji.com ou www.mls.ca sont très consultés.

Que puis-je emmener au Canada?

Les lois canadiennes sont très sévères concernant ce qui peut ou ne peut pas être importé dans le pays. Les réglementations s’appliquent, entre autres, à la nourriture, à l’alcool, au tabac, aux plantes, aux animaux et aux voitures. Pour éviter tout problème, vérifiez bien, avant votre départ, si ce que vous avez l’intention d’emporter avec vous fait, ou non, l’objet de restrictions ou de procédures particulières.
Pour les animaux et la nourriture, contactez :


Agence Canadienne d’Inspection des Aliments
Santé des animaux
Agriculture Canada
59 Camelot Drive
Neapean, Ontario K1A 0Y9
(613)225-2342 (ext:4629)


Pour les automobiles, contactez :
Transport Canada
Place de Ville, Tower C
330 Sparks Street
Ottawa, Ontario K1A 0N5
(613) 990-2309

Climat

La plupart des villes canadiennes connaissent des étés très chauds. Les températures peuvent en effet excéder les 30 degrés Celsius. Cependant, l’hiver est rigoureux dans presque toutes les régions du Canada. Les températures peuvent alors atteindre -20 et même -30 degrés Celsius. Assurez-vous que vous êtes bien préparé(e) pour affronter le froid. Il est nécessaire d’investir dans un équipement vestimentaire approprié : pulls, chandails, blousons d’hiver, bottes fourrées, écharpes et gants ou moufles. Si vous ne vous habillez pas chaudement en hiver, vous risquerez de tomber malade ou de souffrir d’engelures. Les engelures sont douloureuses. Elles sont causées par une exposition de la peau aux vents d’hiver particulièrement froids. Le Québec est une province canadienne qui reçoit d’importances chutes de neiges. Préparez-vous autant que possible à ce climat particulier.
Note : Les Canadiens laissent des bougies et des allumettes, des couvertures chaudes, des lampes torches, une trousse de premiers secours et une petite pelle à neige dans leur voiture, l’hiver, en cas de besoin.
Au Québec, votre véhicule devra être muni de pneus d’hiver pour que vous soyez en mesure de conduire légalement et sans danger en hiver. Si, entre le 15 décembre et le 15 mars, votre voiture n’est pas équipée de pneus d’hiver (et non pas de pneus « quatre saisons ») vous risquez une amende.
Consultez ce site pour en savoir plus sur les règlements québécois concernant les pneus d’hiver :

Ressources/ Fournisseurs de services supplémentaires

À votre arrivée
Le Ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles (MICC) est l’organisme gouvernemental qui aide les nouveaux arrivants à s’installer et à s’intégrer au Québec. Une fois arrivé(e) au Québec, pensez à vous rendre dans un bureau du MICC ou au comptoir d’information de n’importe quel aéroport d’importance. On vous donnera un rendez-vous avec un agent de soutien à l’intégration qui répondra à toutes vos questions.
Le vélo est une activité particulièrement appréciée au Québec, à la fois comme activité de loisir et comme moyen de transport en ville. Vélo Québec a collaboré avec la province et plusieurs villes pour construire un réseau de pistes cyclables sûres dans des villes comme Montréal ou Québec, mais aussi dans le reste de la province, y compris dans la nature. On l’appelle la Route Verte.
Vous trouverez davantage d’informations ainsi que des itinéraires et des cartes sur le site de la Route Verte : http://www.routeverte.com/rv/index_e.php
Consultez ce site pour en savoir plus sur Vélo Québec : http://www.velo.qc.ca/en/Home

Annuaire des organismes de services aux immigrants

Bureau d’Immigration Québec responsable de votre pays – coordonnées disponibles sur le site du Ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles:


ORGANISMES OU INSTITUTIONS PROPOSANT DES COURS DE FRANÇAIS AU QUÉBEC (CONDITIONS D’ADMISSION, INSCRIPTIONS, DURÉE DES COURS, OUTILS PÉDAGOGIQUES, LIEU DES COURS, HORAIRES, AIDE FINANCIÈRE, ETC.)

Site du Ministère de
l’Immigration et des Communautés
Culturelles

Services d’Immigration Québec disponibles 
près de chez vous –
coordonnées disponibles 
sur le site du MICC:

FORMATION EN LIGNE – ÉTABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENT, RESSOURCES ET COURS PROPOSÉS, FRAIS D’INSCRIPTION
Télé-université: www.teluq.uQuébec.ca
Le-Formateur/Portail pour un enseignement 
en ligne (informatique et langues)
dispensé par 16 CEGEPs au Québec :

EXERCICES DE FRANÇAIS GRATUITS SUR LE SITE DU MICC
INFORMATIONS SUR LES RÉGIONS ET LES VILLES PRINCIPALES DU QUÉBEC ET SESSIONS D’INFORMATION SUR LES RÉGIONS
Ministère de l’Immigration et des
Communautés culturelles:

Service d’Immigration Québec près de chez vous –
Coordonnées disponibles sur le 
site du MICC:

AUTRES SITES À CONSULTER POUR DÉCOUVRIR LES RÉGIONS ET VILLES PRINCIPALES DU QUÉBEC
Portails régionaux :

Ministère des Affaires municipales
et des Régions:


Bonjour Québec:




INFORMATIONS ET ASSISTANCE POUR VOUS AIDER À TROUVER UN LOGEMENT

Ministère de l’Immigration et des
Communautés culturelles:

Services d’Immigration Québec près de chez vous –
coordonnées disponibles sur le site
du MICC:

Organismes communautaires qui aident
les nouveaux immigrants – coordonnées
disponibles sur le site du MICC:



INFORMATIONS SUR LES DROITS ET RESPONSABILITÉS DES PROPRIÉTAIRES ET DES LOCATAIRES CONCERNANT LA LOCATION D’UN APPARTEMENT, CRITÈRES À CONSIDÉRER AVANT DE LOUER UN APPARTEMENT, PRATIQUES INTERDITES PAR LA LOI, BAIL, CO-LOCATION, RECOURS POSSIBLES EN CAS DE LITIGE

Régie du logement du Québec:

Société Canadienne d’hypothèques
et de Logement : www.cmhc-schl.gc.ca

DROITS DE LA PERSONNE
Commission des droits de la personne
et des droits de la jeunesse:

source: canadavisa